« Fantaisies lusitaniennes » : histoires d’un musée et de l’homme qui s’opposa aux ultra-lusos
Cet essai est divisé en deux parties : une première, où nous contextualisons et abordons quelques lignes de force de la pensée de l’historien de l’art Joaquim de Vasconcelos (1849-1936) ; une deuxième où nous présentons le Museu industrial e comercial de Porto, aujourd’hui disparu. Vasconcelos souha...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Perspective
2021
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet essai est divisé en deux parties : une première, où nous contextualisons et abordons quelques lignes de force de la pensée de l’historien de l’art Joaquim de Vasconcelos (1849-1936) ; une deuxième où nous présentons le Museu industrial e comercial de Porto, aujourd’hui disparu. Vasconcelos souhaitait que ce musée fût un instrument efficace pour former des étudiants et des ouvriers via l’observation et le design, afin de favoriser la production d’objets manufacturés. Dans le but de présenter de bons modèles, il le conçut à la fois comme un musée d’ethnographie et comme un musée de proto-design. Il pensa aussi cette institution comme un moyen de faire la promotion de l’économie, par la valorisation des fabriques et des produits industriels nationaux. Il était toutefois loin d’être un nationaliste conventionnel. Rompu à des critères internationaux, il essaya de démanteler l’appropriation nationaliste du style manuélin, questionna la notion de frontières dans l’art et se déclara contre les ultra-lusos pour lesquels l’origine nationale primait la qualité esthétique. |
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