Méreau, Rousseau et la fête dégenrée des corps dansants

Cet article, fondé sur une lettre adressée à Rousseau par le maître de danse Charles Hubert Méreau, publiée en 1763, décline une analyse en deux volets : d’une part, on décrit le cas de Méreau comme celui d’un maître de danse érudit qui, par son geste polémique, déstabilise les rapports entre danse,...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/perspective,
מחבר ראשי: Vallejos, Juan Ignacio
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Perspective 2021
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Cet article, fondé sur une lettre adressée à Rousseau par le maître de danse Charles Hubert Méreau, publiée en 1763, décline une analyse en deux volets : d’une part, on décrit le cas de Méreau comme celui d’un maître de danse érudit qui, par son geste polémique, déstabilise les rapports entre danse, classe et savoir au sein du milieu philosophique des Lumières. D’autre part, on se concentre sur l’enjeu principal du débat, à savoir le rôle des femmes dans l’apprentissage et la pratique de la danse. La réponse de Rousseau à Méreau nous permet de mesurer l’importance du concept politique et esthétique de « fête idéale » conçue comme l’expression d’une égalité radicale, et celle d’une « danse du plaisir » qui conduit vers une conception protéenne du genre tendant à dépasser le modèle fixe d’une fraternité patriarcale.