Le shunga et les récits de l’histoire de l’art japonais
Si l’on se penche sur un état des lieux des recherches dans le domaine de l’histoire de l’art japonais et de l’étude de l’image, il faut relever l’incidence de nombreuses nouvelles contributions. Le shunga kenkyū ou les shunga studies (c’est-à-dire l’étude des images japonaises érotiques de l’époque...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Perspective
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Si l’on se penche sur un état des lieux des recherches dans le domaine de l’histoire de l’art japonais et de l’étude de l’image, il faut relever l’incidence de nombreuses nouvelles contributions. Le shunga kenkyū ou les shunga studies (c’est-à-dire l’étude des images japonaises érotiques de l’époque d’Edo) est un sujet particulièrement intéressant et récent au sein des études visuelles japonaises. Bien que l’utilisation du mot shunga comme une sorte de catégorie absolue, englobant un ensemble extrêmement complexe d’expressions du domaine visuel, fasse encore l’objet de nombreux débats, le caractère pionnier de ce nouveau domaine d’étude et son potentiel en font une source fascinante dans la recherche de nouvelles perspectives pour l’analyse des processus et des pratiques visuelles, culturelles et historiques. Cet article étudie l’émergence du shunga en tant que nouveau domaine d’étude au sein de l’histoire de l’art japonais. Je m’y intéresse non seulement à ses vies récentes, mais aussi à la manière dont ces récents changements de statut pourraient influencer notre compréhension actuelle du shunga et ses liens avec l’industrie de l’édition au sens large dont il faisait partie, et avec la culture de l’époque d’Edo en général. |
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