L’Acropole d’Athènes en chantier : restaurations et études depuis 1975

L’Acropole d’Athènes est depuis bientôt quarante ans engagée dans un processus de restauration systématique qui a insufflé aux études la concernant une dynamique­ nouvelle. Des problèmes s’en trouvent renouvelés, des idées reçues contestées : pour l’époque archaïque, la question de l’ « architecture...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/perspective,
Autore principale: Holtzmann, Bernard
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Perspective 2013
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Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:L’Acropole d’Athènes est depuis bientôt quarante ans engagée dans un processus de restauration systématique qui a insufflé aux études la concernant une dynamique­ nouvelle. Des problèmes s’en trouvent renouvelés, des idées reçues contestées : pour l’époque archaïque, la question de l’ « architecture H » (un ou deux temples d’Athèna ?) est relancée, le terminus ante quem (480 avant J.-C.) fourni par le « Perserschutt » remis en cause ; pour l’époque classique, la fonction du Parthénon et le sujet de la « frise des Panathénées » font à nouveau problème­, tandis que la fonction des deux baldaquins de l’Érechtheion est, elle, élucidée. La topographie (remodelage périphérique­ du plateau par Cimon ; aménagement de la terrasse de la Chalcothèque) et les institutions (commissions de gestion des biens de la déesse et d’organisation des concours lors des Grandes Panathénées) sont plus précisément étudiées ; l’importance­ de la statuaire honorifique à partir du ivesiècle commence à apparaître. L’histoire­ ultérieure­ du site, notamment aux époques médiévale­ (château-fort des Propylées) et turque (le désastre de 1687 et ses conséquences), est mieux connue, la question des « marbres Elgin » du British Museum posée en termes nouveaux par l’inaugu­ration d’un nouveau musée de très grande envergure.