Modernité préhistorique : techniques d’« auto-imitation » et temporalités à rebours chez Max Ernst et Joan Miró
Auto-imitationComment, se demandait Georges-Henri Luquet, l’idée de tracer une figure sur un fond a-t-elle pu traverser l’esprit du « premier artiste », auquel, par définition, faisait défaut toute référence à une quelconque tradition ancestrale ? Quel était donc le fond informe dont se détacha pro...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Perspective
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Auto-imitationComment, se demandait Georges-Henri Luquet, l’idée de tracer une figure sur un fond a-t-elle pu traverser l’esprit du « premier artiste », auquel, par définition, faisait défaut toute référence à une quelconque tradition ancestrale ? Quel était donc le fond informe dont se détacha progressivement l’acte volontaire de peindre avec le « plaisir désintéressé » qui lui était inhérent ? Qu’y avait-il enfin avant l’imitation de la nature et des règles transmises par ses prédécesseurs... |
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