Francia et Germania. Studies in Strengleikar and Þiðreks saga af Bern
Les riddara sögur, ou sagas de chevaliers, ont longtemps été le parent pauvre des études scandinaves médiévales, n’étant pas en capacité de détrôner aux yeux des scandinavistes les sagas royales (konungasögur), de contemporains (samtiðarsögur), de la colonisation (Íslendigasögur) ou bien encore les...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/peme, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Perspectives médiévales
2014
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les riddara sögur, ou sagas de chevaliers, ont longtemps été le parent pauvre des études scandinaves médiévales, n’étant pas en capacité de détrôner aux yeux des scandinavistes les sagas royales (konungasögur), de contemporains (samtiðarsögur), de la colonisation (Íslendigasögur) ou bien encore les sagas légendaires (fornaldarsögur). Ce déficit d’intérêt étant dû au fait que les riddara sögur sont pour l’immense majorité d’entre elles des traductions de textes en ancien français et dont l’ac... |
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