Le carreau minier d’Arles-sur-Tech (Pyrénées-Orientales)

Aménagé à proximité immédiate de l’ancienne gare de chemin de fer, le carreau minier d’Arles-sur-Tech présente encore des vestiges liés au traitement du minerai de fer extrait des mines dites de Batère. À partir du début du XXe siècle, le transport du minerai depuis les sites d’extraction est assuré...

Szczegółowa specyfikacja

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Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/pds,
1. autor: Caliste, Lisa
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: Patrimoines du Sud 2022
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Aménagé à proximité immédiate de l’ancienne gare de chemin de fer, le carreau minier d’Arles-sur-Tech présente encore des vestiges liés au traitement du minerai de fer extrait des mines dites de Batère. À partir du début du XXe siècle, le transport du minerai depuis les sites d’extraction est assuré par un transporteur aérien, dont l’arrivée délimitait la partie ouest du carreau. En son centre, la station recette-stockage-grillage a connu de nombreuses modifications depuis les premières installations qui voient le jour en 1898 jusqu’aux démantèlements débutés en 1988. Ces évolutions ont été induites par des sinistres (incendies et crues) et par la nécessité de répondre aux demandes des bassins sidérurgiques. La modernisation des équipements marque ainsi l’histoire de la station, en particulier en 1948 (reconstruction des installations en métal et béton), 1955 (construction d’un troisième four de grillage), 1970-1971 (modernisation des fours) et 1983 (mise en service d’une unité de préparation du minerai cru). La Société Anonyme de Batère fait alors appel à des entreprises d’envergure nationale (PIC, Delattre et Frouard, Usines Chimiques et Métallurgiques de Decazeville) mais également aux entreprises locales (entreprise de travaux publics Allard de Perpignan, établissements Dachs et Rabeu de Prades) pour fournir les plans et matériels nécessaires aux travaux. Si le site est abandonné depuis les années 2000, l’ensemble aujourd’hui conservé aux portes de la ville (estacade, trémies, fours et bâtiments annexes) rappelle avec force le passé minier des vallées encadrant le massif du Canigou.