Label, patrimoine, population et gouvernance, la cohabitation du meilleur et du pire ; l’exemple de Saint-Guilhem-le-Désert
La notion de territoire ne peut se découpler de la société des individus qui y vivent. C’est là que se fondent les racines du patrimoine qui construit le lien entre la population, son histoire, ses traditions et l’administration locale. À plusieurs reprises, les interventions des habitants de Saint-...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/pds, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Patrimoines du Sud
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La notion de territoire ne peut se découpler de la société des individus qui y vivent. C’est là que se fondent les racines du patrimoine qui construit le lien entre la population, son histoire, ses traditions et l’administration locale. À plusieurs reprises, les interventions des habitants de Saint-Guilhem-le-Désert ont permis de sauver et de transmettre un patrimoine qui aurait été dispersé. La puissance passée de l’abbaye avait permis de rassembler ces trésors aujourd’hui protégés par de multiples labels. Ceux-ci favorisent une économie touristique qui permet son entretien. Pourtant les labels ont aussi des influences normatives susceptibles de réduire l’originalité des sites. Cet effet est d’autant plus important que les contraintes ou les instances d’évaluation sont découplés de la population. |
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