Une artiste chez les bénédictines, Geneviève Gallois (1888-1962)
Mère Geneviève, née Marcelle Gallois, est une personnalité assez singulière, voire déroutante, dans l’univers des bénédictines du XXe siècle. Née à Montbéliard dans une famille de notables bisontins, elle manifeste très jeune son goût pour la peinture. Après une année aux Beaux-Arts de Montpellier,...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/pds, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Patrimoines du Sud
2021
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Mère Geneviève, née Marcelle Gallois, est une personnalité assez singulière, voire déroutante, dans l’univers des bénédictines du XXe siècle. Née à Montbéliard dans une famille de notables bisontins, elle manifeste très jeune son goût pour la peinture. Après une année aux Beaux-Arts de Montpellier, son père l’installe à Paris en 1909, sous la protection de son ami, Adolphe Willette. Très douée pour le dessin, elle est aussi très indépendante d’esprit et manifeste largement ce trait de caractère dans des œuvres caricaturales. À la suite d’une profonde crise spirituelle, elle décide, en 1917, d’entrer chez les Bénédictines de Saint Louis du Temple, rue Monsieur, à Paris. Compte-tenu de ses compétences artistiques, elle est rapidement affectée à l’atelier de confections des ornements liturgiques, où perce inéluctablement son style si personnel et si caractéristique, perceptible notamment dans les visages de ses personnages, aux traits bien marqués, très expressifs, souvent à la limite de la caricature. Quelques années plus tard, grâce au mécénat de Paul Alexandre, elle déploiera ses talents dans des directions plus variées : peinture, dessin, gravure, reliure, vitrail… |
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