« L’odyssée de la Jeanne Élisabeth » : quelle narration pour le documentaire archéologique ?
Marc Azéma est docteur en Préhistoire (La représentation du mouvement dans l’art pariétal paléolithique de la France), chercheur associé à l’Unité Mixte de Recherche TRACES (UMR 5608, CNRS-Université de Toulouse Le Mirail-Culture) et au Centre Cartailhac pour la Recherche et l’Étude sur l’Art Préhis...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/pds, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Patrimoines du Sud
2021
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Marc Azéma est docteur en Préhistoire (La représentation du mouvement dans l’art pariétal paléolithique de la France), chercheur associé à l’Unité Mixte de Recherche TRACES (UMR 5608, CNRS-Université de Toulouse Le Mirail-Culture) et au Centre Cartailhac pour la Recherche et l’Étude sur l’Art Préhistorique (CREAP). Diplômé en études cinématographiques et en conception et réalisation multimédia, il a réalisé depuis 1996 de nombreux documentaires, primés en France et à l’étranger, parmi lesquels « Quand Homo Sapiens faisait son cinéma » et « La Guerre de Kirby » (2017). Il est le directeur des Rencontres d’archéologie de la Narbonnaise, festival qu’il a créé en 2013. Marc Azéma est le réalisateur du documentaire « Jeanne Élisabeth, une histoire Européenne », que le musée de l’Éphèbe lui a commandé dans le cadre de l’exposition « Fortune à bord ! ». Il explique dans cet entretien la méthode qui fut la sienne pour sa réalisation et revient sur son double intérêt pour l’archéologie et le monde de l’image. |
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