La Jeanne Élisabeth sur les routes méditerranéennes de l’économie mondialisée du xviiie siècle
La cargaison du navire la Jeanne Élisabeth, qui coula en 1755 au large des côtes languedociennes alors qu’il naviguait entre Cadix et Marseille, contenait, à côté d’un imposant chargement de blé, différents produits issus des colonies espagnoles d’Amérique – parmi lesquels se distingue en premier li...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/pds, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Patrimoines du Sud
2021
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La cargaison du navire la Jeanne Élisabeth, qui coula en 1755 au large des côtes languedociennes alors qu’il naviguait entre Cadix et Marseille, contenait, à côté d’un imposant chargement de blé, différents produits issus des colonies espagnoles d’Amérique – parmi lesquels se distingue en premier lieu un » trésor » de 25 000 piastres, de la cochenille et de l’indigo. La présence de ces produits circulant en Méditerranée, sur un navire suédois, à des milliers de kilomètres de leurs lieux de production et de consommation amène à s’interroger sur l’ampleur qu’avait atteinte l’économie mondialisée au xviiie siècle et les raisons qui en expliquent les limites. |
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