Rendre plus fort : forcia sive municio vel castrum
Cette contribution s’attache à identifier un modèle de petits châteaux simplifiés construits sur des sites neufs mais à proximité d’un habitat préexistant dans les dernières décennies du XIIe siècle et au seuil du XIIIe siècle. Concrètement, ceux-ci prennent la forme d’un bloc quadrangulaire de 400...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/pds, |
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| Auteurs principaux: | , , , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Patrimoines du Sud
2019
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cette contribution s’attache à identifier un modèle de petits châteaux simplifiés construits sur des sites neufs mais à proximité d’un habitat préexistant dans les dernières décennies du XIIe siècle et au seuil du XIIIe siècle. Concrètement, ceux-ci prennent la forme d’un bloc quadrangulaire de 400 à 680 m2 généralement dépourvu de flanquement et de tour majeure. À la veille de la croisade contre les albigeois, en Biterrois, Lodévois ou Montpelliérais, ces fortifications nouvelles viennent s’intercaler aux marges des grandes seigneuries châtelaines du XIe et de la première moitié du XIIe siècle. Elles marquent une intensification des dominations seigneuriales et du contrôle des territoires mais aussi, dans une certaine mesure, une fièvre immobilière destinée à rendre plus fortes et plus concrètes des positions qui s’attachent à maîtriser des noyaux d’habitat, des routes et des terroirs selon une maille plus serrée. L’enquête présentée intègre des sites abandonnés rapidement accessibles à l’archéologie traditionnelle mais aussi des édifices qui ont généré un habitat de type villageois et qui sont désormais au cœur d’agglomérations contemporaines et de fait plus difficiles à étudier et détecter. |
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