Dégradations des œuvres de la fin des années cinquante : cas emblématique d’une œuvre de Pierre Soulages (1959, Toulouse)
Peinture, 202 × 130 cm, 15 décembre 1959 de Pierre Soulages (les Abattoirs, Toulouse) souffre d’altérations contradictoires : la peinture est molle et considérée comme « non sèche », mais elle présente des craquelures qui évoluent en soulèvements entre la préparation et la couche picturale. La resta...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/pds, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Patrimoines du Sud
2019
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Peinture, 202 × 130 cm, 15 décembre 1959 de Pierre Soulages (les Abattoirs, Toulouse) souffre d’altérations contradictoires : la peinture est molle et considérée comme « non sèche », mais elle présente des craquelures qui évoluent en soulèvements entre la préparation et la couche picturale. La restauration de l’œuvre a mis en évidence le rôle de la préparation et l’impact de sa nature non-absorbante, ainsi que les interactions avec le médium huileux. Ce phénomène est lié aux matériaux fournis par le marchand de couleur et concerne un grand nombre d’artistes travaillant à Montparnasse à la fin des années 1950 et au début des années 1960. |
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