Une architecture d’exception pour l’Église réformée de Ganges (Hérault)

Ganges atteint son apogée à la fin du XVIe siècle, grâce à la forte présence de la communauté protestante. La ville reste marquée par les conflits religieux qui ne s’apaisent qu’à partir du début du XIXe siècle. L’Hérault compte une minorité significative d’adeptes de la religion réformée majoritair...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/pds,
1. autor: Comte, Yvon
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: Patrimoines du Sud 2019
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:Ganges atteint son apogée à la fin du XVIe siècle, grâce à la forte présence de la communauté protestante. La ville reste marquée par les conflits religieux qui ne s’apaisent qu’à partir du début du XIXe siècle. L’Hérault compte une minorité significative d’adeptes de la religion réformée majoritaire à Ganges jusqu’à la révocation de L’Édit de Nantes. Son temple présente une architecture remarquable du fait de son plan centré heptagonal qui est un unicum dans le corpus régional. Au début du XVIIe siècle, Ganges avait déjà bâti un temple mais, en 1842, celui-ci devenu trop petit est détruit pour être remplacé par le véritable monument que la riche communauté protestante appelle de ses vœux. Pierre‑Charles Abric, architecte départemental de l’Hérault est chargé du projet et les travaux sont terminés en 1851.