L’habitat social des cheminots en France : premiers résultats d’une opération d’inventaire thématique en cours en Alsace-Lorraine

En 2018, une étude thématique portant sur le patrimoine ferroviaire régional a été entreprise par le service Inventaire et Patrimoines de la Région Grand Est. L’opération en cours porte sur l’héritage patrimonial du Reichsland en Alsace-Moselle. Les gares, les ponts et viaducs, les ateliers et dépôt...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/pds,
1. Verfasser: Paillard, Elisabeth
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Patrimoines du Sud 2025
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Beschreibung
Zusammenfassung:En 2018, une étude thématique portant sur le patrimoine ferroviaire régional a été entreprise par le service Inventaire et Patrimoines de la Région Grand Est. L’opération en cours porte sur l’héritage patrimonial du Reichsland en Alsace-Moselle. Les gares, les ponts et viaducs, les ateliers et dépôts, mais aussi les cités cheminotes sont prises en compte. Dès 1874-75, celles des gares-frontière de Nouvel-Avricourt (Moselle) sur la ligne Paris – Strasbourg et Montreux-Vieux (Haut-Rhin) sur le Paris – Mulhouse sont réalisées. Vers 1900, toutes les grandes gares et grands dépôts possèdent des cités importantes, souvent des maisons à quatre logements, mais les maisons doubles et individuelles coexistent. En 1923, l’ingénieur Obrecht, des chemins de fer d’Alsace-Lorraine crée de nouveaux modèles de maisons doubles pour ouvriers de 3 à 4 pièces-cuisine. Ces modèles d’inspiration néo-régionalistes avec jardins privatifs sont reproduits jusqu’en 1934. Après-guerre, la SNCF agrandit les cités existantes, reconstruit des maisons doubles selon de nouveaux modèles élaborés par l’architecte-urbaniste Roger Berrier. Ceux-ci ont été abandonnés après 1950 au profit d’immeubles collectifs.