Des mots qui relient
Cet article propose une réflexion sur le phénomène rituel, sur ce qui fait son caractère distinctif, à partir de l’exemple d’un exorcisme birman, plus précisément de deux opérations langagières typiques de cet exorcisme. Chaque opération est décrite puis l’étrangeté de ses modalités d’usage du langa...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/pa, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Parcours anthropologiques
2018
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article propose une réflexion sur le phénomène rituel, sur ce qui fait son caractère distinctif, à partir de l’exemple d’un exorcisme birman, plus précisément de deux opérations langagières typiques de cet exorcisme. Chaque opération est décrite puis l’étrangeté de ses modalités d’usage du langage, indice de la qualité rituelle de la situation, est mise en évidence. La raison d’être de cette étrangeté est alors interrogée, ce qui conduit à formuler une théorie du phénomène rituel, de sa forme et de sa fonction, qui éclaire son importance dans la vie sociale, notamment religieuse. L’article s’achève par une discussion de l’approche relationnelle du rituel de Michael Houseman et Carlo Severi, dont le texte n’a cessé en filigrane et de s’inspirer et de se séparer. |
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