« Faire dire l’avortement »
Les sciences humaines et sociales n’ont de cesse de fournir des méthodes d’enquête afin d’orienter les démarches sur les terrains. Véritables « sésames » en soi, ces méthodes demandent néanmoins à être réajustées voire réinventées, surtout lorsqu’il est question de « terrains sensibles ». Au Burkina...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/pa, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Parcours anthropologiques
2017
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Les sciences humaines et sociales n’ont de cesse de fournir des méthodes d’enquête afin d’orienter les démarches sur les terrains. Véritables « sésames » en soi, ces méthodes demandent néanmoins à être réajustées voire réinventées, surtout lorsqu’il est question de « terrains sensibles ». Au Burkina Faso, la restriction juridique et la forte réprobation sociale de l’avortement en font un « terrain sensible » dont l’ethnographie pose au chercheur un ensemble d’enjeux pour accéder au terrain, mais particulièrement pour faire évoquer le sujet. Enquêter sur cet objet « illicite » et « secret » nécessite de la part de l’ethnographe d’adopter des postures dont les clés ne sont pas toujours offertes. L’objectif de cet article est de rendre compte de bricolages et des postures méthodologiques pour « faire dire l’avortement ». |
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