Au-delà des épistémologies sédentaires
L’exil, la migration, ou plus banalement changer de ville, que ce soit par nécessité ou par choix, bouleverse visiblement les repères spatiaux de l’existence, mais ces changements, parfois radicaux, obligent le plus souvent à reprendre pied dans le temps, revisiter la mémoire, voire à reconstruire s...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/pa, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Parcours anthropologiques
2015
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’exil, la migration, ou plus banalement changer de ville, que ce soit par nécessité ou par choix, bouleverse visiblement les repères spatiaux de l’existence, mais ces changements, parfois radicaux, obligent le plus souvent à reprendre pied dans le temps, revisiter la mémoire, voire à reconstruire son histoire personnelle et un passé appropriable. Sur la base de quelques fragments d’expériences, cet article propose une réflexion épistémologique à propos des présupposés catégoriels qui encadrent la compréhension et l’analyse de ces événements marquants. |
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