Ramasseurs de sons, des périphéries au transnational. Mouvances de Mangue Beat dans la Grande Vitória et ailleurs
A partir de dynamiques et d’esthétiques musicales développées par deux groupes musicaux dans la périphérie de l’aire métropolitaine appelée Grande Vitória, dans le Sud-Est brésilien, il s’agit d’analyser les spécificités des rapports entre pratiques musicales, sonorités quotidiennes locales et inves...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/pa, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Parcours anthropologiques
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | A partir de dynamiques et d’esthétiques musicales développées par deux groupes musicaux dans la périphérie de l’aire métropolitaine appelée Grande Vitória, dans le Sud-Est brésilien, il s’agit d’analyser les spécificités des rapports entre pratiques musicales, sonorités quotidiennes locales et investissements identitaires. Dans le sillage du mouvement Mangue Beat et de l’esthétique musicale et chorégraphique du groupe Nação Zumbi, l’idée de ces groupes est de créer un circuit local et de l’inscrire dans le global et le transnational en se faisant ethnographes d’un quotidien particulier. Cette expérience a révélé une singularité en termes de vécu musical pour ces instrumentistes d’espaces périphériques. Dans le même temps, elle a fait surgir des éléments de réflexion non prévus dans le protocole ethnographique initial, car réalisée auprès de groupes musicaux qui se disent voués à l’expérimentation, et a révélé de nouvelles données concernant les dynamiques de formation, de dissolution voire de renouvellement de groupes dont l’appréhension anthropologique amène à se demander quelle ethnographie pratiquer face à ce qui se veut éphémère. |
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