L’école pour les femmes : rapports sexués aux savoirs professionnels chez les candidats à l’IUFM
Les candidats à l’I.U.F.M. sont généralement des femmes jeunes, avec une scolarité « sans faute » et, pour environ un tiers, enfants d’enseignants ou de cadres. Bien qu’appartenant à la jeune génération (née entre 1975 et 1979) ayant été socialisée au moment des grandes lois sociales libérant la fem...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/osp, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
L’Orientation scolaire et professionnelle
2009
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les candidats à l’I.U.F.M. sont généralement des femmes jeunes, avec une scolarité « sans faute » et, pour environ un tiers, enfants d’enseignants ou de cadres. Bien qu’appartenant à la jeune génération (née entre 1975 et 1979) ayant été socialisée au moment des grandes lois sociales libérant la femme, les opinions continuent d’être marquées par le genre. Certes, on relève des différences d’opinions liées à la profession du père, mais « toutes choses égales », c’est bien la variable sexe qui différencie les représentations du métier. Si, lors d’une étude précédente, nous avions pu observer des modèles éducatifs mixtes dans les familles favorisées – chances d’accès au statut de cadre –, on ne relève pas ici d’indices nets de représentations mixtes, qu’il s’agisse de la définition du métier et du projet professionnel, ou encore de la formation à l’I.U.F.M. L’étude des agents potentiels de l’école ne préfigure donc pas un univers neutre. |
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