Incertitude et implication professionnelle lors de l'entrée au travail. L'exemple des nouveaux recrutés dans l'enseignement supérieurBrigitte Almudever
La phase d'entrée dans une organisation de travail confronte les nouveaux recrutés à des incertitudes multiples, parmi lesquelles ; l'incertitude relative à la définition de leur rôle et aux exigences et attentes organisationnelles qui y sont attachées (ambiguïté de rôle) ; mais aussi l...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/osp, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
L’Orientation scolaire et professionnelle
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La phase d'entrée dans une organisation de travail confronte les nouveaux recrutés à des incertitudes multiples, parmi lesquelles ; l'incertitude relative à la définition de leur rôle et aux exigences et attentes organisationnelles qui y sont attachées (ambiguïté de rôle) ; mais aussi l'incertitude liée aux décalages qu'ils perçoivent entre leurs attentes et la réalité professionnelle. L'objectif de la recherche est de présenter en quels termes la référence au modèle d'une socialisation plurielle et active — par différence avec d'autres modèles de la socialisation organisationnelle — conduit à poser la question des effets de l'incertitude sur l'implication professionnelle des nouveaux entrants.Sur une population de titulaires d'un doctorat de l'enseignement supérieur, récemment recrutés, a été testée l'hypothèse selon laquelle les effets de l'incertitude sur les modalités de l'implication professionnelle (niveau d'aspirations dans la sphère professionnelle et articulation de cette sphère aux autres domaines de vie), sont modulés par l'expérience antérieure des sujets au niveau de leur cursus (anciens allocataires de recherche versus non-allocataires). Les résultats montrent que l'expérience antérieure au sein d'une équipe de recherche n'a pas d'influence directe sur le niveau d'incertitude des sujets lors de leur entrée au travail mais oriente les modalités de leur implication professionnelle ; vers un moindre niveau d'aspirations dans la sphère professionnelle et vers une plus grande clôture de cette sphère par rapport aux autres domaines de vie. Cependant, en cas de forte incertitude, les anciens allocataires activent les échanges entre leurs différents domaines de vie et la sphère professionnelle, alors que les non-allocataires inhibent ces échanges et surinvestissent la sphère personnelle. |
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