Une instable identité psychosexuelle
Freud désigne le « refus du féminin », dans les deux sexes, comme un « roc ». Le « féminin », comme le « masculin » ne sont pas acquis à la puberté, mais sont le fait d’une conquête libidinale constante et d’une création réciproque. Le conflit constitutif du « féminin » s’exprime ainsi : le sexe de...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/osp, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
L’Orientation scolaire et professionnelle
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Freud désigne le « refus du féminin », dans les deux sexes, comme un « roc ». Le « féminin », comme le « masculin » ne sont pas acquis à la puberté, mais sont le fait d’une conquête libidinale constante et d’une création réciproque. Le conflit constitutif du « féminin » s’exprime ainsi : le sexe de la femme veut être effracté, exige de grandes quantités de libido, de la « défaite » et du masochisme érotique, mais son moi hait tout cela. C’est le scandale du « féminin ». C’est dans la relation sexuelle de jouissance, dans l’arrachement des défenses du contrôle anal, que se crée le « féminin » érotique génital, le féminin le plus accompli de la femme. |
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