Les effets des variables socio-démographiques et scolaires sur les parcours des étudiant·es en licence

Les nombreuses réformes éducatives et politiques de démocratisation visent à accueillir un public de plus en plus diversifié, promouvoir l’égalité et former une population plus qualifiée. Avec la hausse du nombre d’étudiant·es et des taux de réussite assez faibles, la réussite dans l’enseignement su...

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Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/osp,
Κύριοι συγγραφείς: Constans, Alice, Mizzi, Raphaël, Barbier, Marie-Laure
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: L’Orientation scolaire et professionnelle 2025
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:Les nombreuses réformes éducatives et politiques de démocratisation visent à accueillir un public de plus en plus diversifié, promouvoir l’égalité et former une population plus qualifiée. Avec la hausse du nombre d’étudiant·es et des taux de réussite assez faibles, la réussite dans l’enseignement supérieur est un sujet au cœur des réflexions actuelles. Aujourd’hui, les définitions de la réussite sont repensées pour prendre en compte la diversité des parcours. L’objectif de ce travail est d’analyser les effets des variables socio-démographiques et de la scolarité antérieure des étudiant·es sur leurs parcours en licence, en réalisant un suivi de cohorte sur 4 305 étudiant·es inscrit·es à partir de 2016 en première année de licence à Aix-Marseille Université. Des régressions logistiques binomiales ont été menées pour étudier quatre types de parcours : le décrochage, la progression linéaire, le redoublement et la réorientation. Ces différents parcours ont été analysés en lien avec les profils socio-démographiques et scolaires des étudiant·es. Nos résultats montrent que les étudiant·es issu·es de milieux favorisés et ayant eu une scolarité antérieure réussie sont plus susceptibles de suivre des parcours traditionnels, linéaires et sans décrochage. Malgré la volonté de démocratisation, des inégalités demeurent présentes dans les parcours des étudiant·es.