Déterminants identitaires des intentions de décrochage scolaire et universitaire : analyse de contenu des menaces identitaires vécues par les lycéen·nes et étudiant·es français
L’objectif de cette étude est d’identifier les situations difficiles et menaçantes pour l’identité auxquelles des lycéen·nes et des étudiant·es sont confrontés·es en contexte scolaire/universitaire, et parmi elles, lesquelles sont associées à un désengagement psychologique des études (versus un sur-...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/osp, |
|---|---|
| Prif Awduron: | , , , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
L’Orientation scolaire et professionnelle
2025
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’objectif de cette étude est d’identifier les situations difficiles et menaçantes pour l’identité auxquelles des lycéen·nes et des étudiant·es sont confrontés·es en contexte scolaire/universitaire, et parmi elles, lesquelles sont associées à un désengagement psychologique des études (versus un sur-engagement) et une intention de décrocher. Ces situations ont été recueillies par le biais d’une question ouverte. Les évaluations cognitives de la menace identitaire, le sur-engagement, le désengagement psychologique et l’intention de décrocher ont été évalués au travers d’échelles de mesure. L’analyse de contenu du corpus de réponses à la question ouverte, effectuée sur Alceste V®, fait ressortir cinq classes chez les lycéen·nes (N = 466) et quatre chez les étudiant·es (N = 1141). Si certaines catégories de situations sont rencontrées à la fois par ces deux populations, en particulier celles portant sur les évaluations, et les relations problématiques à autrui, leur vécu et leur impact sont souvent différents. Parmi les lycéen·nes, le décrochage et le désengagement sont particulièrement élevés en situation de transitions, d’isolement ou de harcèlement et de maltraitance. Chez les étudiant·es, ils sont plus marqués en situation de recherches de stage, et de réorientations liées à un échec ou aux pressions aux examens. |
|---|