L’identité : perspectives développementales

En 1950, Erikson fut le premier à proposer une théorisation du concept d’identité dans le champ de la psychologie du développement. Il établit alors des distinctions entre « identité du moi » (ou ego identité), « identité personnelle » et « identité de groupe ». Ses considérations sur le développeme...

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הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/osp,
Auteurs principaux: Cohen-Scali, Valérie, Guichard, Jean
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: L’Orientation scolaire et professionnelle 2011
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:En 1950, Erikson fut le premier à proposer une théorisation du concept d’identité dans le champ de la psychologie du développement. Il établit alors des distinctions entre « identité du moi » (ou ego identité), « identité personnelle » et « identité de groupe ». Ses considérations sur le développement de l’identité tout au long de la vie, sur la multiplicité des « soi », sur les dimensions « ego-identitaires » de groupes font de lui l’un des précurseurs des analyses actuelles. Au milieu des années 1960, Marcia prolongea l’un des aspects des analyses de Erikson relatives à l’adolescence (qu’Erikson définissait comme un moratoire psychosocial) en décrivant quatre statuts identitaires : la diffusion, la forclusion, le moratoire et l’identité accomplie. Récemment, un débat s’est instauré sur la nature de ces statuts : correspondent-ils à des stades de développement ? Ces dernières années, un certain nombre de prolongements ont été donnés aux travaux de Erikson et de Marcia, notamment, par Grotevant, Kerpelman, Kunnen et Bosma, Luycks et col. (Goossens, Soenens, Beyers, & Vansteenkiste), et Waterman.