Cadres et formes identitaires - Vicariantes et pratiques en orientation
Le vingtième siècle a été marqué par un foisonnement conceptuel relatif à l’individu, au « soi », à « l’identité », etc. Au moins six grands courants de pensée peuvent être distingués. Certains d’entre eux relèvent le rôle des structures sociales ou des interactions ou d’interlocutions dans la forma...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/osp, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
L’Orientation scolaire et professionnelle
2020
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le vingtième siècle a été marqué par un foisonnement conceptuel relatif à l’individu, au « soi », à « l’identité », etc. Au moins six grands courants de pensée peuvent être distingués. Certains d’entre eux relèvent le rôle des structures sociales ou des interactions ou d’interlocutions dans la formation de la « subjectivité » alors que d’autres se centrent beaucoup plus sur le « sujet » en tant que tel. Le modèle des cadres et des formes identitaires vicariantes se propose d’intégrer ces différentes approches. Il distingue les cadres identitaires (schémas cognitifs relatifs aux catégories de personnes que l’expérience sociale conduit les membres d’une société à concevoir) et les formes identitaires (dans lesquelles ceux-ci perçoivent autrui et se construisent). Ce modèle postule que ces cadres forment un système cognitif. Il pose que les formes identitaires subjectives (dans lesquelles les individus se construisent) sont susceptibles de vicariance : elles dépendent notamment des contextes où l’individu interagit (de ses interactions et interlocutions). La subjectivité (l’identité) est ainsi conçue comme le système unifié et structuré des formes identitaires dans lesquels l’individu se construit et se représente. La stabilité ou la malléabilité du soi dépendent ainsi des degrés (l) de développement de la société et (2) d’intégration des différents domaines du cosmos social ainsi que de la variété des interactions contextualisées dans lesquelles le sujet s’engage. Plusieurs validations indirectes de ces hypothèses sont proposées. Elles permettent de comprendre le rôle que les interlocutions jouent dans la construction de soi, lors d’interactions de conseil. Elles conduisent à s’interroger sur les finalités et les objectifs des pratiques en orientation. |
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