Le New Labour et l’identité britannique
Dans sa volonté de créer une société « inclusive » Tony Blair se devait d’envoyer un nouveau signal aux exclus, aux immigrants, aux minorités ethniques et aux nations périphériques. Les notions d’identité nationale et de « Britishness » sont en effet au cœur du débat politique, surtout depuis l’acce...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/osb, |
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| Outros Autores: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Observatoire de la société britannique
2011
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans sa volonté de créer une société « inclusive » Tony Blair se devait d’envoyer un nouveau signal aux exclus, aux immigrants, aux minorités ethniques et aux nations périphériques. Les notions d’identité nationale et de « Britishness » sont en effet au cœur du débat politique, surtout depuis l’accession à l'autonomie - même partielle - de trois des quatre « nations » britanniques : l’Écosse, le pays de Galles et l’Irlande du Nord. Le débat sur la « britannicité » a été relancé après 9/11 et surtout 7/7, événements qui ont ébranlé en Grande-Bretagne les certitudes multiculturalistes ». Dans le contexte de la globalisation, la page post-impériale semble avoir été définitivement tournée et la « mission nationale » s’inscrit non plus dans un passé glorieux mais dans l’action future. De quelle manière le New Labour a-t-il répondu à ces transformations et ces interrogations, et quelle vision de l’identité britannique propose-t-il? Quel crédit faut-il accorder à Gordon Brown lorsqu’il revendique l’exemplarité du Royaume-Uni, et suggère que ce dernier a un message original à offrir au monde, en raison de son caractère unique d’État à la fois multiculturel, multiethnique et multinational ? |
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