John Major ou le paradoxe de la communication politique

John Major a succédé à Margaret Thatcher, la « Dame de fer », qui fut à la tête du parti conservateur pendant quinze ans et lui fit remporter trois victoires électorales consécutives. En comparaison, John Major a souvent été décrit comme quelqu’un sans grand charisme ni convictions profondes, un hom...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/osb,
מחבר ראשי: Rivière-De Franco, Karine
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Observatoire de la société britannique 2014
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:John Major a succédé à Margaret Thatcher, la « Dame de fer », qui fut à la tête du parti conservateur pendant quinze ans et lui fit remporter trois victoires électorales consécutives. En comparaison, John Major a souvent été décrit comme quelqu’un sans grand charisme ni convictions profondes, un homme « gris ». Cette image a été en grande partie créée par ses adversaires habituels, le parti travailliste et la presse anti-conservateur, comme le Guardian ou le Daily Mirror, mais également par des alliés traditionnels, comme certains membres du Parti conservateur et une partie de la presse pro-conservateur, comme le Daily Telegraph, qui se sont montrés fort critiques envers le Premier ministre sortant. Comment John Major s’est-il positionné par rapport à cette image ? A-t-il fondé ses campagnes électorales sur ses qualités humaines naturelles ou s’est-il efforcé de présenter aux Britanniques une image plus conforme à leurs attentes ?