Le Conseil anglo-irlandais et la dimension quasi-fédérale des nouvelles institutions : vers un « Commonwealth des îles » ?
Né des Accords du Vendredi Saint de 1998, le Conseil anglo-irlandais ou « Conseil des Îles » passe pour être un point de détail des réformes constitutionnelles du premier gouvernement Blair, une institution sans pouvoir réel, aux contours flous, qui ne se réunit que de manière irrégulière et dont l’...
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| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/osb, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Observatoire de la société britannique
2011
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Né des Accords du Vendredi Saint de 1998, le Conseil anglo-irlandais ou « Conseil des Îles » passe pour être un point de détail des réformes constitutionnelles du premier gouvernement Blair, une institution sans pouvoir réel, aux contours flous, qui ne se réunit que de manière irrégulière et dont l’existence même serait suspendue à l’évolution favorable du processus de paix en Irlande du Nord. Cependant de toutes les institutions issues de la Dévolution, le Conseil des Îles est peut-être la plus novatrice : pour sa potentialité de garde-fou constitutionnel dans un contexte de souveraineté partagée, comme pour sa fonction de relais au sein du nouveau réseau institutionnel interinsulaire. |
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