Les conséquences politiques et institutionnelles du régime macroéconomique de New Labour
Cette communication porte sur le régime macroéconomique que le New Labour a hérité du gouvernement Major et que le Chancelier de l’Echiquier travailliste Gordon Brown a consolidé dès l’arrivée au pouvoir des Travaillistes en 1997. Il s’agit d’examiner l’élaboration de « l’indépendance opérationnelle...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/osb, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Observatoire de la société britannique
2011
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cette communication porte sur le régime macroéconomique que le New Labour a hérité du gouvernement Major et que le Chancelier de l’Echiquier travailliste Gordon Brown a consolidé dès l’arrivée au pouvoir des Travaillistes en 1997. Il s’agit d’examiner l’élaboration de « l’indépendance opérationnelle » de la Banque d’Angleterre dans la mise en œuvre de la politique monétaire et l’évolution de la politique budgétaire que le New Labour a cherché à codifier mais dont la gestion est devenue plus politique par la suite. Il s’agit également d’analyser comment ce nouveau régime a renforcé le pouvoir du Trésor (Treasury), a perpétué la mise à l’écart des partenaires sociaux de toute l’élaboration de la politique économique et a permis à la Grande-Bretagne de mettre en place un régime économique complètement indépendant de l’Union économique et monétaire. |
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