Theresa May face au Brexit : quel impact sur les frontières britanniques ?
Cet article propose d’analyser l’état des réflexions sur les frontières britanniques, plus d’un an après le Brexit, de façon à étudier les propositions du gouvernement, mais aussi les réactions des diverses parties prenantes. Il examinera également dans quelle mesure le gouvernement britannique peut...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/osb, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Observatoire de la société britannique
2018
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article propose d’analyser l’état des réflexions sur les frontières britanniques, plus d’un an après le Brexit, de façon à étudier les propositions du gouvernement, mais aussi les réactions des diverses parties prenantes. Il examinera également dans quelle mesure le gouvernement britannique peut réellement devenir totalement maître de ses frontières (comme il le souhaite) dans le cadre du hard Brexit qui semble se dessiner. Le référendum du 23 juin 2016 et la victoire du Brexit ont effectivement soulevé des questions importantes quant à l’avenir et à l’évolution des frontières du Royaume-Uni, et notamment de celle entre l’Irlande du Nord et l’Irlande (qui faisaient jusqu’à présent, toutes deux, partie de l’UE). Cette question est d’autant plus importante qu’elle fait partie des trois points qui doivent être traités lors de la première phase de négociations sur le Brexit. N’oublions pas non plus la question de l’Écosse : si elle devenait indépendante et demandait à rester membre de l’UE, une nouvelle frontière pourrait se dresser entre elle et le reste du Royaume-Uni. |
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