L'héritage du thatchérisme
On 8th April 2013, Margaret Thatcher died and a storm of controversy erupted over her funeral and her putative, continued influence. Twenty-three years after she had been forced to leave office, why was Britain still not able to turn its back on Thatcherism ? Was her legacy still all-pervasive ? And...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/osb, |
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| Outros Autores: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
Observatoire de la société britannique
2016
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | On 8th April 2013, Margaret Thatcher died and a storm of controversy erupted over her funeral and her putative, continued influence. Twenty-three years after she had been forced to leave office, why was Britain still not able to turn its back on Thatcherism ? Was her legacy still all-pervasive ? And yet, the party in office at the time, her party, had done its best to distance itself from Thatcherism. David Cameron had clearly moved to the centre-ground. Opposition leader, Ed Miliband, had similarly rejected New Labour and its acceptance of part of Thatcher's economic policies, going as far as to promise the renationalisation of certain strategic industries. It is thus difficult to argue that Thatcherism was still alive and well at the time of her death. This book addresses this issue, and attempts to respond to one key question, namely is Thatcherism now history ? Le 8 avril 2013, Margaret Thatcher s'éteint. Son décès est accueilli par un tonnerre de critiques concernant l'organisation de ses obsèques et attise la controverse autour de la difficile question de son héritage et de l'influence qu'elle exercerait encore sur la vie politique. Vingt-trois ans après son départ forcé de 10 Downing Street, pourquoi le Royaume-Uni n'est-il toujours pas capable de tourner la page ? Il semblait pourtant que son parti, au pouvoir en 2013, avait fait de son mieux pour prendre ses distances du thatchérisme. David Cameron s'était clairement présenté comme un conservateur progressiste, se détachant ainsi de l'aile droite du parti. Le leader de l'opposition, Ed Miliband, avait également rejeté le New Labour et son acceptation d'une partie des politiques économiques thatchériennes, allant même jusqu'à promettre de renationaliser certains secteurs clés. Il semble donc difficile d'arguer que le thatchérisme était toujours prégnant au moment du décès de Margaret Thatcher. La controverse autour de la question de l'héritage du thatchérisme est au coeur de la problématique de cet ouvrage. Le thatchérisme appartient-il désormais à l'histoire ? |
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