Quelle politique étrangère pour le gouvernement de coalition ? La vision conservatrice libérale à l’épreuve du pouvoir
Elu à la tête du parti conservateur en décembre 2005, David Cameron attendra plusieurs mois avant de prononcer son premier discours de politique étrangère le 11 septembre 2006. C’est à cette occasion qu’il se définira comme un « conservateur libéral » (« liberal conservative »), dans une tentative d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/osb, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Observatoire de la société britannique
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Elu à la tête du parti conservateur en décembre 2005, David Cameron attendra plusieurs mois avant de prononcer son premier discours de politique étrangère le 11 septembre 2006. C’est à cette occasion qu’il se définira comme un « conservateur libéral » (« liberal conservative »), dans une tentative de dépoussiérage de l’image du parti conservateur, et de distanciation vis-à-vis d’un allié américain et d’un parti travailliste discrédités par la guerre en Irak. L’alliance avec les Libéraux-Démocrates, consécutive aux élections de mai 2010, semblait venir confirmer cette tendance, même si les deux partis proposaient une vision du rôle de la Grande-Bretagne dans le monde officiellement très différente, atlantiste et unilatéraliste pour les uns, européiste et idéaliste pour les autres. |
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