mai-juin 2016

Pour une mémoire des expositions Face à l’accroissement du nombre d’expositions temporaires, les professionnels des institutions muséales sont souvent démunis pour trouver des informations sur l’histoire et la muséographie de ces expositions et s’interrogent donc sur la manière de conserver leur mém...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/ocim,
Formatua: Article ou chapitre numérique
Argitaratua: La Lettre de l’OCIM 2016
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Pour une mémoire des expositions Face à l’accroissement du nombre d’expositions temporaires, les professionnels des institutions muséales sont souvent démunis pour trouver des informations sur l’histoire et la muséographie de ces expositions et s’interrogent donc sur la manière de conserver leur mémoire. Il s’agit non seulement de pouvoir à l’avenir rendre compte des évolutions dans ce domaine (thèmes abordés, scénographie…) mais également d’avoir la possibilité de connaître et partager les méthodologies employées, les pratiques des métiers convoqués ainsi que les savoir-faire mis en œuvre. Cet archivage des éléments relatifs aux expositions est le premier sujet abordé dans ce numéro de La Lettre de l’OCIM. Le second sujet s’intéresse à la démarche visant à impliquer le public dès le début de la conception d’une exposition et notamment de modules numériques. Ce processus de muséographie participative s’appuie sur l’approche en quatre étapes (imaginer, prototyper, évaluer, présenter) testée au sein des Living Labs et tend à rendre le public acteur dans la coproduction de nouveaux projets culturels scientifiques. Deux autres contributions sur la médiation du patrimoine des plages du Débarquement en Normandie et sur l’évaluation spatiale et temporelle d’un parcours d’exposition au Québec viennent enrichir le sommaire. Serge Lochot, rédacteur en chef de la Lettre de l'OCIM.