De l’invisibilité à l’émancipation par le droit international ? Penser la subalternité à la lumière des mobilisations des femmes autochtones des Amériques pour leurs droits
Cette contribution analyse les stratégies de résistance des femmes autochtones des Amériques sur la scène internationale des Nations Unies, en portant un intérêt particulier à leurs formes de participation, leurs revendications et leurs demandes de droits. Dans un contexte où elles ont longtemps été...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cette contribution analyse les stratégies de résistance des femmes autochtones des Amériques sur la scène internationale des Nations Unies, en portant un intérêt particulier à leurs formes de participation, leurs revendications et leurs demandes de droits. Dans un contexte où elles ont longtemps été marginalisées dans les discussions internationales, se pose la question de la manière dont le droit international peut contribuer à l’émancipation d’un groupe assigné à une position subalterne comme les femmes autochtones des Amériques. Plus largement, cela pose aussi la question de la reconnaissance du pluralisme et de l’adoption d’une approche interculturelle fondée sur la non-domination. Cette contribution tente ainsi de comprendre si et comment les femmes autochtones des Amériques mobilisées pour la défense de leurs droits au sein du système onusien – entendu comme un espace pluriel, à la fois social, politique et juridique – participent, via leurs contre-discours et contre-pratiques, d’une évolution des normes et pratiques internationales en la matière. Elle explore, pour cela, les stratégies collectives et transcontinentales de résistance des représentantes et militantes autochtones des Amériques, et s’interroge sur les modalités de leur participation aux Nations Unies, à partir des apports des subaltern studies et des Indigenous studies. |
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