La mobilité des magistrats des cours souveraines (audiencias) des Indes sous Charles III (1759-1788), reflet d’une politique réformatrice

Cet article entend analyser la mobilité intragénérationnelle des magistrats nommés aux Indes sous Charles III, entre 1759 et 1788. Au-delà d’une historiographie qui a privilégié la vision anti-créole, il s’agit bien de repenser la mobilité comme un véritable système. Appuis familiaux, mérites person...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo,
Autor Principal: Castejón, Philippe
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Nuevo mundo mundos nuevos 2018
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Cet article entend analyser la mobilité intragénérationnelle des magistrats nommés aux Indes sous Charles III, entre 1759 et 1788. Au-delà d’une historiographie qui a privilégié la vision anti-créole, il s’agit bien de repenser la mobilité comme un véritable système. Appuis familiaux, mérites personnels, clientélisme, ancienneté et respect des normes constituaient autant de facteurs, parfois contradictoires, expliquant la promotion d’un magistrat. La mobilité des magistrats s’inscrivait alors dans l’économie de la grâce tout en étant également le reflet de la politique réformatrice menée par José de Gálvez.