L’intendance aux mains des Créoles : une réalité politique indiscutable
Ce texte est un extrait de la seconde partie de ma thèse Les intendants de la vice-royauté de la Nouvelle-Espagne (1764-1821) : origines, carrières et intégration coloniale. Essai prosopographique. Le plan de recrutement voulu par les réformateurs bourboniens pour ses agents envoyés aux Indes de Cas...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2017
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Ce texte est un extrait de la seconde partie de ma thèse Les intendants de la vice-royauté de la Nouvelle-Espagne (1764-1821) : origines, carrières et intégration coloniale. Essai prosopographique. Le plan de recrutement voulu par les réformateurs bourboniens pour ses agents envoyés aux Indes de Castille n’a été que partiellement suivi. La monarchie n’est jamais parvenue véritablement à imposer sa politique en matière de recrutement à savoir nommer des Péninsulaires pour les postes clés de son Empire. En définitive, elle n’a rien pu faire contre la société et la réalité coloniales. De prime abord, l’origine géographique du recrutement peut sembler pourtant conforme à la politique réformatrice de la monarchie. En effet, les intendants nommés de 1764 à 1821 dans la vice-royauté de la Nouvelle-Espagne sont majoritairement des Péninsulaires et proviennent pour la moitié d’entre eux de régions traditionnellement pourvoyeuses de serviteurs de la haute administration de la Couronne telles l’Andalousie et les deux Castille. Mais cette prédominance du recrutement péninsulaire n’a pas exclu pour autant la présence de Créoles à la tête de l’institution. |
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