Le prix de l’ostracisme de Cuba de l’OEA en 1962: les dessous de la conférence de Punta del Este
Le 30 Janvier 1962, Cuba était expulsé de l’Organisation des États Américains (OEA) sur la base que «le régime de Castro régime s’est fait complice du bloc sino-soviétique» en violation du Traité interaméricain d’assistance réciproque, appelé aussi le Traité de Rio. Au cours d’une conférence ministé...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2017
|
| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le 30 Janvier 1962, Cuba était expulsé de l’Organisation des États Américains (OEA) sur la base que «le régime de Castro régime s’est fait complice du bloc sino-soviétique» en violation du Traité interaméricain d’assistance réciproque, appelé aussi le Traité de Rio. Au cours d’une conférence ministérielle organisée à Punta del Este, deux tiers des membres de l'OEA (c’est-à-dire quatorze pays) approuvaient une résolution excluant Cuba du système interaméricain. Par cet acte, les États-Unis gagnaient une bataille qui avait duré deux ans et dont le principal objectif était d’ostraciser Cuba du système hémisphérique pour donner un signal fort à Fidel Castro et aux potentiels révolutionnaires procommunistes de la région. Les dessous de la Conférence de Punta del Este montrent que les Etats-Unis avaient obtenu une victoire «de mauvais type et c’est à peine si nous pouvons en être fiers», a écrit un délégué américain, Samuel Belk, au président John F. Kennedy. Les archives confirment que les Etats-Unis n’avaient pas lésiné à faire pression sur certaines délégations et à monnayer certains pays de manière à les porter à voter dans le sens de sa position contre Cuba. |
|---|