Construire et inventer le patrimoine zápara. Acteurs, intérêts, conflits en Amazonie équatorienne
En 2001, le groupe Zápara, qui compte environ 250 personnes, vit sa culture déclarée par l’Unesco « Chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité ». Quinze ans plus tard, ce groupe qui était à l’initiative de cette candidature poursuit la patrimonialisation de sa culture de deux autres...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2017
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | En 2001, le groupe Zápara, qui compte environ 250 personnes, vit sa culture déclarée par l’Unesco « Chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité ». Quinze ans plus tard, ce groupe qui était à l’initiative de cette candidature poursuit la patrimonialisation de sa culture de deux autres manières : depuis l’université, par la nouvelle génération zápara ; depuis les ministères, avec quelques difficultés à faire de la patrimonialisation un processus participatif. Une ethnographie de chacune de ces approches et de ces manières de patrimonialiser la culture zápara sera exposée. L’analyse montrera que la patrimonialisation de la culture zápara s’appuie sur des intérêts divergents, personnels, collectifs ou institutionnels, qui tous convergent vers la sauvegarde d’une culture que les Zápara réinventent sans cesse. Elle permettra aussi de réfléchir au rôle et à la place du chercheur engagé dans ces collaborations et auprès des communautés, ainsi qu’aux implications éthiques et politiques, en particulier en situation de conflits. |
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