A la recherche des identités transatlantiques : des boucles conceptuelles au croisement de la société, l’histoire et la génétique
Cet article examinera la manière dont les tests génétiques « d’ancestralité » ont été promus et développés durant les deux dernières décennies comme outil généalogique, censé permettre de trouver les origines géographiques et « ethniques » des groupes diasporiques aux Etats-Unis. Nous nous intéresse...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Cet article examinera la manière dont les tests génétiques « d’ancestralité » ont été promus et développés durant les deux dernières décennies comme outil généalogique, censé permettre de trouver les origines géographiques et « ethniques » des groupes diasporiques aux Etats-Unis. Nous nous intéresserons au cas des descendants d’Africains réduits en esclavage, en portant notre attention sur le contexte historique et les discours politiques qui ont mené à proposer ces tests comme un moyen de réparer les dommages sociaux et psychologiques de la traite transatlantique. En analysant les théories et les processus impliqués dans la création des tests « d’ancestralité », nous verrons ensuite comment ces derniers ont mené à la reproduction d’une vision du monde divisée en « populations » « indigènes » et « métissées », qui fait de la « vraie » diversité humaine une donnée quantifiable, cartographiable, et biologique. Finalement, nous regarderons comment ces concepts génétiques sont interprétés et mobilisés dans les discours et les pratiques des acteurs sociaux à la recherche de leurs « racines » ancestrales. |
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