La fabrique du genre dans la presse mexicaine
La genèse du féminisme et son développement au Mexique, dans les années 1970, s'alimentent d'influences européennes et étatsuniennes tout en cherchant un ancrage dans la réalité locale. Des intellectuelles, féministes, militantes, s'attachent à diffuser contre vents et marées, les nou...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2014
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La genèse du féminisme et son développement au Mexique, dans les années 1970, s'alimentent d'influences européennes et étatsuniennes tout en cherchant un ancrage dans la réalité locale. Des intellectuelles, féministes, militantes, s'attachent à diffuser contre vents et marées, les nouvelles idées de cette deuxième vague du féminisme dans les rédactions des plus grands journaux de l'époque (Novedades, El Universal, Unomásuno), tout en rappelant le combat passé des femmes. Elles construisent une histoire au féminin, en s'adressant à un lectorat non acquis aux idées féministes tout en jetant un regard sans complaisance sur la société mexicaine. Par ailleurs, ces journalistes entreprennent, avant l’heure, un travail de déconstruction des modèles et des catégories, propre à la théorie du genre, qui sera développée a posteriori par Joan Scott, et, pour le Mexique et l’Amérique latine, Marta Lamas et Teresita de Barbieri. Cette analyse prétend donc souligner la transnationalisation des problématiques dans un va-et-vient entre le local et le global à partir d'un ancrage dans la société mexicaine. |
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