Aller et venir de Trujillo au Pérou, seconde moitié du XVIe siècle
Les archives conservées à Trujillo d’Espagne depuis le xvie siècle permettent d’étudier avec un luxe de détails les relations de la ville des Pizarro avec les Indes, et en particulier le Pérou, où migrent la majorité de ceux qui partent. Les actes notariés révèlent qu’il faut multiplier par plus de...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2013
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les archives conservées à Trujillo d’Espagne depuis le xvie siècle permettent d’étudier avec un luxe de détails les relations de la ville des Pizarro avec les Indes, et en particulier le Pérou, où migrent la majorité de ceux qui partent. Les actes notariés révèlent qu’il faut multiplier par plus de deux le volume des départs qui figurent dans les archives sévillanes. Durant la seconde moitié du siècle, la rhétorique des migrants ne suffit plus à représenter les Indes comme un horizon merveilleux. Cependant que les mauvaises années, la peste et la guerre pèsent sur la ville et poussent nombre de vecinos à partir, les retours des indianos enrichis se multiplient. Une pluie d’or et d’argent qui peine à s’investir modifie la morphologie de la ville. Toutefois, la noblesse de la Reconquête intègre progressivement celle de la conquête rentrée au pays. Par-delà l’Atlantique, une seconde génération de migrants superposés aux enfants des premiers conquistadors constitue le socle de la société créole naissante. |
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