Rôles et transformations des organisations sociales dans la Bolivie d’Evo Morales : le cas des organisations de cocaleros
A partir des années 1980, les organisations sociales de producteurs de coca ont été à la pointe des mobilisations sociales paysannes en Bolivie et de ce fait à l’origine du débat sur la nécessité d’un « instrument politique » pour les organisations sociales paysannes-indigènes et donc de la création...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2013
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | A partir des années 1980, les organisations sociales de producteurs de coca ont été à la pointe des mobilisations sociales paysannes en Bolivie et de ce fait à l’origine du débat sur la nécessité d’un « instrument politique » pour les organisations sociales paysannes-indigènes et donc de la création du MAS. Structure particulièrement efficace pour relayer la contestation sociale dans le champ politique et pour conquérir le pouvoir politique, le MAS a posé les bases de ce qui devait devenir un « gouvernement des mouvements sociaux ». En particulier, les organisations cocaleras se sont vu confié un rôle décisif dans l’élaboration et la mise en place des politiques de contrôle de la production et du trafic de stupéfiants. Cependant, des tensions sont rapidement apparues, tensions qui s’expliquent par la difficulté pour le gouvernement de trouver un équilibre entre les revendications corporatistes des syndicats et les exigences de résultat à court terme dans la lutte contre le trafic de drogues. Soucieux de pérenniser sa base sociale, le gouvernement tente de ménager les intérêts contradictoires, aux dépens de la mise en place d’une stratégie claire quant au contrôle de la production de coca. |
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