O’Gorman, lecteur d’Acosta
Ne serait-ce que du point de vue de sa réception, La invención de América est la partie la plus marquante de l’œuvre d’O’Gorman. Cet ouvrage synthétique, bref, marque l’aboutissement d’un long et patient travail d’analyse et d’édition des chroniques des Indes du XVIe siècle. Colomb, Oviedo, Gómara,...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Ne serait-ce que du point de vue de sa réception, La invención de América est la partie la plus marquante de l’œuvre d’O’Gorman. Cet ouvrage synthétique, bref, marque l’aboutissement d’un long et patient travail d’analyse et d’édition des chroniques des Indes du XVIe siècle. Colomb, Oviedo, Gómara, Las Casas, etc. : tous sont présents dans La invención à l’exception de José de Acosta, auteur qu’O’Gorman avait pourtant introduit, annoté et publié pour le Fondo de Cultura Económica en 1941 puis de nouveau en 1962. L’éclipse de ce livre dans la synthèse o’gormanienne est difficilement explicable notamment si l’on fait le constat des nombreux parallèles qui existent entre le chroniqueur du XVIe et l’historien du XXe. L’objectif de cet essai est de parcourir la lecture faite par O’Gorman d’Acosta pour donner, dans un premier temps, une explication à cette éclipse, pour montrer ensuite, qu’elle est plus le signe d’une communion que d’un éloignement entre les deux œuvres, pour illustrer enfin, combien la question américaine a été centrale pour l’élaboration de l’historiographie moderne. |
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