Entre construction juridique et discours dominant : les maquilas et le Nicaragua postrévolutionnaire
Il existe de multiples façons d’aborder le Nicaragua de ces vingt dernières années. Cet article se focalise sur la création et le développement des usines textiles de sous-traitance étrangères appelées maquilas au début des années quatre-vingt-dix. Il tente de mesurer l’ampleur des transformations q...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2010
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Il existe de multiples façons d’aborder le Nicaragua de ces vingt dernières années. Cet article se focalise sur la création et le développement des usines textiles de sous-traitance étrangères appelées maquilas au début des années quatre-vingt-dix. Il tente de mesurer l’ampleur des transformations qui ont accompagné le passage de la révolution sandiniste à un système démocratique néolibéral. L’article se présente en trois parties : il analyse d’abord la mise en place juridique et légale de ce nouveau secteur ; il se penche ensuite sur les discours qui ont élevé les maquilas au rang de nécessité indispensable ; il étudie enfin la question de la création d’emplois, pierre angulaire de leur légitimité. There are numerous ways to consider the last twenty years of Nicaragua’s history. In the present article, our aim is to get the measure of the extent of the transformations which took place in the period running between the Sandinist revolution and the introduction of a neo-liberal democratic system through the instauration and development of subcontracting foreign factories, known as maquilas, in the beginning of the 90’s. The article includes three sections developing first the juridical and legal setting up of this promising new sector, then how it stood out by means of messages leading to consider maquilas as a vital necessity, because of, and that is the third part, the creation of jobs, seen as the corner stone of their legitimacy. |
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