Les déclarations parisiennes de non-blancs entre 1738 et 1790 : permanence des catégories et interchangeabilité des statuts
À partir des quelques quatorze cents déclarations de non-blancs faites à l’Amirauté de France (Paris), couvrant les cinquante dernières années de l’Ancien Régime, l’auteur tente d’analyser les sens donnés aux termes décrivant la couleur au cours du XVIIIe siècle. Il note le quasi-monopole du terme n...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2009
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir des quelques quatorze cents déclarations de non-blancs faites à l’Amirauté de France (Paris), couvrant les cinquante dernières années de l’Ancien Régime, l’auteur tente d’analyser les sens donnés aux termes décrivant la couleur au cours du XVIIIe siècle. Il note le quasi-monopole du terme nègre tout au long de la période, et rejette l’idée que noir l’aurait remplacé graduellement, comme c’est le cas dans la législation. L’un comme l’autre des termes peut à l’occasion être synonyme de non-blanc ou bien décrire une personne de souche africaine (ou est-indienne) pure, s’appliquer à l’esclave ou au libre. On retrouve ainsi dans les déclarations parisiennes le même genre de plurisèmes et d’ambiguïtés que ceux qui ont été identifiés dans les dictionnaires de l’époque. |
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