“Je plie, et ne romps pas”. La version teenek de la marginalité et de l’ethnicité (Huastèque veracruzaine, Mexique)
“La misère avilit. Le pauvre devient laid et prend l’autobus, se lave moins, sent la transpiration, compte ses sous, perd sa seigneurie et ne peut plus sincèrement mépriser”. (Albert Cohen, Belle du Seigneur )Les Indiens teeneks de la commune (municipio) de Tantoyuca, au nord-est du Mexique, affic...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2022
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | “La misère avilit. Le pauvre devient laid et prend l’autobus, se lave moins, sent la transpiration, compte ses sous, perd sa seigneurie et ne peut plus sincèrement mépriser”. (Albert Cohen, Belle du Seigneur )Les Indiens teeneks de la commune (municipio) de Tantoyuca, au nord-est du Mexique, affichent une attitude singulière qui consiste en un état d’apparente déculturation, accompagné de surcroît par des discours particulièrement autodénigrants (“nous sommes des moins que rien”, “des puant... |
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