La imagen del poder y el poder de la imagen. Alfonso X de Castilla y el infante don Felipe

Depuis l'Antiquité, les funérailles célébrées en l’honneur des personnes les plus éminentes de la société combinaient un rituel privé, limité au cadre familial, et un rituel public destiné à la reconnaissance de la citoyenneté. Ce double cérémonial s’est maintenu au Moyen Age, avec des processi...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo,
Hlavní autor: Pérez Monzón, Olga
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Nuevo mundo mundos nuevos 2009
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Depuis l'Antiquité, les funérailles célébrées en l’honneur des personnes les plus éminentes de la société combinaient un rituel privé, limité au cadre familial, et un rituel public destiné à la reconnaissance de la citoyenneté. Ce double cérémonial s’est maintenu au Moyen Age, avec des processions funèbres marquées par une remarquable dimension scénographique et de propagande que les textes d’époque perçoivent comme une claire expression de l’honneur et du respect manifestés envers le monarque décédé et par extension envers les élites du royaume. La dimension publique de telles cérémonies a, entre autres causes, favorisé leur épanouissement dans le domaine artistique, en devenant un thème récurrent de la sculpture funéraire castillane du Bas Moyen Age. Le tombeau de l'enfant Don Felipe (+ 1274), à Villalcázar de Sirga (province de Palencia), en offre un bon exemple, avec une décoration qui exprime une attitude de dissidence et de confrontation de ce noble envers la politique d’affirmation de la puissance monarchique de son frère, le roi Alfonso X le Sage.