Atrapados sin salida: terapias de shock y la consolidación de la psiquiatría en Chile, 1930-1950
La médecine moderne a rejeté la signification sociale et subjective de la maladie, en la réduisant uniquement à ses aspects biologiques. Cela fut rendu possible par la matérialisation des malades en « corps », susceptibles d’être mesurés, enregistrés, expérimentés, corrigés, soignés et traités, sans...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Hoofdauteurs: | , |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Espagnol |
| Gepubliceerd in: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2009
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La médecine moderne a rejeté la signification sociale et subjective de la maladie, en la réduisant uniquement à ses aspects biologiques. Cela fut rendu possible par la matérialisation des malades en « corps », susceptibles d’être mesurés, enregistrés, expérimentés, corrigés, soignés et traités, sans autre ambition que de garantir leur fonctionnement dans l’ordre moderne. Depuis le milieu du XIXe siècle, la médecine psychiatrique se fonde sur la somatisation des maladies mentales. Dans les années 1930 survient ensuite une série de traitements qui visent à soigner en provoquant des chocs convulsifs. Sur la base d’écrits de médecins chiliens, cet article analyse l’introduction de ces thérapies, leurs conséquences pour les patients chiliens ainsi que leur rapport avec l’institution psychiatrique chilienne. |
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