La diplomatie constitutive dans le Nouveau Royaume de Grenade (1808-1810)
Entre 1810 et 1816 – c’est à dire durant la période qui va de la déposition des autorités de la vice-royauté à l’arrivée de l’Armée Expéditionnaire - les révolutionnaires néogrenadins, qui rejetaient l’idée d’une république « une et indivisible », créèrent une douzaine d’entités souveraines et indép...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/nuevomundo, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Nuevo mundo mundos nuevos
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Entre 1810 et 1816 – c’est à dire durant la période qui va de la déposition des autorités de la vice-royauté à l’arrivée de l’Armée Expéditionnaire - les révolutionnaires néogrenadins, qui rejetaient l’idée d’une république « une et indivisible », créèrent une douzaine d’entités souveraines et indépendantes. Conscients des dangers qui menaçaient celles-ci, ils cherchèrent en même temps à créer une confédération leur permettant de rejeter les invasions et d’empêcher le surgissement d’un tyran dans le Royaume. Les négociations entre les différents gouvernements néogrenadins issues de ces tentatives se fondèrent sur la doctrine du droit des gens. Cette notion, provenant du Ius gentium romain, s’appliquait depuis le XVIIe siècle au droit chargé de présider les relations entre les Etats1. Ainsi, s’établit dans la Nouvelle Grenade une diplomatie qui peut être qualifiée de provinciale ou constitutive. Son objectif primordial était de porter remède à la dissolution du Nouveau Royaume de Grenade et de rétablir les liens sociaux qui s’étaient brisés avec la déposition des autorités de la vice-royauté. |
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